Interrogé par Sputnik, M. Boisvenu a rapidement évoqué «une catastrophe appréhendée» dans ce dossier. Et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement, le sénateur met en garde contre l'engorgement du système judiciaire. Le gouvernement canadien pense décharger le système en limitant les arrestations pour possession de marijuana, mais en fait, il ne fera que déplacer le problème. Notamment en raison du nombre élevé de contestations de la loi qui est à prévoir.

La SQDC elle-même ne se fait pas d'illusions: la première année, elle espère récupérer seulement 30% de l'activité du marché noir. Pour ce faire, elle a signé des contrats d'approvisionnement avec six fournisseurs, pour un total de cinquante-huit tonnes. Bien que ces quantités soient amenées à augmenter à mesure que de nouvelles succursales ouvriront, on est encore loin des 140 tonnes consommées par année au Québec. Le déploiement assez lent de la nouvelle société sur un territoire immense ne joue pas en sa faveur. Si elle a mis en place un service de vente par internet avec livraison par la poste, bien des dealers livrent à domicile en quelques minutes seulement… et après son heure de fermeture (à 21 heures en semaine et 17 heures le week-end).
L'objectif est d'assécher le marché noir et les trafics, en espérant que si le produit est légal, les mafias s'en détourneront, car ils tirent leurs revenus importants justement de l'interdiction, qui fait monter les prix de vente. Mais cette initiative est controversée par l'opposition à Trudeau, qui estime qu'elle a été mal préparée et par une partie du corps médical, qui redoute une hausse de la consommation de ce psychotrope.
À la veille de la légalisation, le Premier ministre Justin Trudeau a justifié à nouveau la concrétisation de cette promesse phare de sa campagne électorale de 2015. "On n'est pas en train de contrôler le cannabis parce qu'on pense que c'est bon pour la santé. Au contraire, on est en train de contrôler le cannabis parce qu'on sait que ce n'est pas bon pour nos enfants", a-t-il dit en arrivant au Parlement.
Avec l'arrivée d'une concurrence légale et bien organisée, est-ce la fin des haricots pour les dealers? On a posé la question à Francis*, un amateur assumé de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une région rurale et n'est pas convaincu par l'offre de la SQDC: «J'ai regardé le site web: le pot le moins cher est de l'indica, qui a plutôt tendance à assommer et fatiguer. Je préfère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualité que je désire, ça me coûterait plus de 200$ pour une once [28 grammes] à la SQDC. Or, j'ai l'habitude de payer 150$ pour cette quantité, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d'une qualité exceptionnelle».
L’utilisation de cannabis thérapeutique est peu connue, donc les professionnels de la santé ne connaissent pas réellement les doses à prescrire. C'est la raison pour laquelle l'AMC (association médicale Canada) somme d'« établir des programmes obligatoires de formation et d’autorisation à l’intention des médecins qui autorisent leurs patients à utiliser la marijuana »18. Depuis 2016, le cannabis à usage thérapeutique est remboursé par l'ARC (agence du revenu du Canada)19.

Les règles provinciales ne sont pas figées dans le marbre. En Ontario, le gouvernement conservateur, élu récemment, a décidé de renoncer aux magasins d'État pour vendre le cannabis : il veut désormais confier la commercialisation à des sociétés privées. Au Québec, le nouveau Premier ministre, François Legault, élu le 1er octobre, a déjà annoncé qu'il présenterait très rapidement une loi pour relever l'âge légal de la consommation à 21 ans (il est fixé à 18 ans par la loi fédérale). 
Trois ans après son élection, le gouvernement libéral de Justin Trudeau réalise l’un de ses engagements de campagne les plus symboliques : le Canada est seulement le deuxième Etat de la planète à autoriser la marijuana récréative, après l’Uruguay en 2013. La mise en œuvre de cette mesure sera donc scrutée et disséquée tant par les Canadiens, appelés aux urnes dans un an pour des législatives incertaines, que par les pays alliés d’Ottawa, dont certains ont déjà autorisé le cannabis thérapeutique.
À compter de ce mercredi 17 octobre 2018, il est désormais permis aux Canadiens de 18 ans et plus - mais 19 ans dans la plupart des provinces - de cultiver, posséder et consommer du cannabis à des fins récréatives. Une première dans un pays occidental, cinq ans après l'Uruguay, pionnier en la matière. Dès minuit, heure locale, à Saint-Jean-de-Terre-Neuve (est du Canada), des dizaines de personnes ayant bravé le froid pendant plusieurs heures ont acheté les premiers grammes de cannabis "légal" dans une boutique de l'enseigne Tweed, brièvement ouverte dès minuit pour marquer l'occasion. Ian Power est arrivé dès 20h pour "entrer dans l'histoire". "C'était mon rêve de devenir la première personne à acheter le premier gramme légal de cannabis, et voilà je suis là", a-t-il déclaré aux journalistes sur place. "Je suis sur un petit nuage, tellement excité, je n'arrête pas de sourire. Je n'ai pas froid. Il gèle dehors, mais je n'ai pas froid."
Visant à « autoriser sans promouvoir », le projet de loi est déposé le 13 avril 2017 afin de légaliser l’achat de cannabis produit sous licence, la culture de quatre plants pour usage personnel et la possession de 30 grammes pour les personnes majeures, les provinces et territoires pouvant augmenter cet âge minimal. L’enjeu de sécurité routière est débattu, le projet initial proposant de rendre illégale la conduite dans les deux heures après avoir consommé du cannabis23.

La clientèle y est accueillie dans un décor très épuré par un agent de sécurité qui contrôle leur identité. Puis elle passe dans une autre zone, invisible depuis la rue, où des conseillers l'aident à faire son choix. Des messages appelant à la modération font office de décoration. Quant à la marchandise, qui se décline en fleurs fraîches et séchées, huiles et joints déjà roulés, elle est présentée dans des sachets ou des flacons, sans aucun fla-fla. Les taux de THC et de cannabidiol (CBD) sont inscrits sur chaque emballage. On est beaucoup plus proche de la pharmacie que de l'échoppe de rasta.
The mail order is always quick(order from Ontario on a Thursday, received it on the following Monday. That’s fast!! Have never lost an order. Have never had any reason to complain. I’m 15 orders in with these folks and if they stay on course, they have a client for life! Ashley, Mike, and Sarah.are the best customer service dept I’ve ever dealt with. They even throw in a bonus sample now and then just to get a review or an opinion. Thanks for all the great service this past year WP. Couldn’t ask for a better experience!
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