Précurseurs, les Pays-Bas ont dépénalisé depuis 1976. La France maintient, elle, l'interdiction depuis 1970. Avec 1,4 million d'usagers réguliers, elle est un des plus gros consommateurs européens de cannabis, selon l'OFDT. "La légalisation canadienne est un événement majeur. Mais la France est encore très éloignée de ces réflexions", regrette le docteur Bernard Basset, vice-président de l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA). "La prohibition dure depuis 40 ans et s'est accompagnée d'une augmentation de la consommation" en France, rappelle-t-il. La réforme canadienne sera "suivie de près" par la communauté médicale, selon lui. "On va surtout regarder si la consommation augmente."
Avec l'arrivée d'une concurrence légale et bien organisée, est-ce la fin des haricots pour les dealers? On a posé la question à Francis*, un amateur assumé de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une région rurale et n'est pas convaincu par l'offre de la SQDC: «J'ai regardé le site web: le pot le moins cher est de l'indica, qui a plutôt tendance à assommer et fatiguer. Je préfère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualité que je désire, ça me coûterait plus de 200$ pour une once [28 grammes] à la SQDC. Or, j'ai l'habitude de payer 150$ pour cette quantité, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d'une qualité exceptionnelle».
Au Canada, les opposants redoutent une banalisation du cannabis et une augmentation des morts sur la route. "La légalisation ne résout pas tous les problèmes, elle est motivée par les coûts du trafic en termes de violences, d'économie souterraine et de santé publique", pointe Renaud Colson, juriste et auteur de plusieurs ouvrages sur les drogues et le droit. "Si le Canada ne s'effondre pas sur lui-même et réduit son marché noir, le maintien de la prohibition sera de plus en plus difficile à justifier idéologiquement, même dans un pays historiquement réticent comme la France", estime-t-il.

Les consommateurs : selon le Huffington Post, 5 millions de Canadiens achèteraient pour 6 milliards de dollars canadiens (4 milliards d’euros) de marijuana chaque année (soit 160 grammes en moyenne par consommateur). L’engouement a été tel, quelques jours après la légalisation, qu’il y a eu “rupture des stocks” légaux ; Les provinces, les territoires et le gouvernement fédéral : les revenus fiscaux générés par la vente de cannabis sont estimés à 400 millions de dollars (266 millions d’euros) par an, rapporte Radio-Canada ; Les firmes productrices : le cabinet Deloitte estime que ce marché, incluant ses composantes illégales et médicales, totalisera 7,17 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros) en 2019.

Chef du Parti libéral du Canada depuis avril 2013, Justin Trudeau annonce qu’il appuie la légalisation du cannabis. « Ce n'est pas super pour la santé, mais, tel que le démontrent plusieurs études, ce n'est pas pire pour la santé que la cigarette ou l'alcool », soutient-il à l’époque. Justin Trudeau s’était jusque-là montré favorable uniquement à la décriminalisation. Une rencontre avec des mères de famille en novembre 2012 a contribué à ce changement de cap. Elles lui ont dit que la simple décriminalisation n’allait pas faire disparaître les revendeurs de drogue dans les cours d’école.
Après avoir voté en première lecture par la Chambre des communes, les sénateurs canadiens ont adopté le 7 juin 2018 le projet de loi sur la légalisation du cannabis à des fins récréatives, avec 52 voix pour, 30 contre et une abstention. Le texte doit de nouveau être débattu par la Chambre des communes avant son adoption définitive d'ici la fin 20189.
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Chacune des dix provinces a déterminé la manière dont la marijuana serait commercialisée: certaines ont privatisé la chose, d'autres ont voulu garder un contrôle total sur les ventes. C'est le cas du Québec, qui a créé la Société québécoise du cannabis (SQDC) par laquelle passera toute la weed légale de la Belle Province –où on l'appelle communément pot.

All of our cannabis flower is lab tested to screen for mold, bacteria, yeast or residual solvents to ensure you are receiving a medical grade product. All the vendors we work with also implement similar quality control in selecting their starting material, so you can rest assured only the highest quality standards are applied to all of our marijuana products!
En campagne en 2015, M. Trudeau avait reconnu avoir lui-même fumé quelques joints par le passé, y compris lorsqu'il était député d'opposition. Mais désormais Premier ministre, il affirme avoir renoncé aux pétards: "Il ne prévoit pas d'acheter ou de consommer du cannabis une fois que ce sera légalisé", a dit mardi 16 octobre son cabinet à l'AFP. Reste que pour nombre de Canadiens, le 17 octobre 2018 restera une journée historique et du Pacifique à l'Atlantique, des dizaines de fêtes ont été spécialement prévues mercredi 17 octobre, en particulier à Toronto et à Montréal. Cette légalisation est également célébrée à la Bourse de Toronto, où des milliards de dollars ont été investis dans cette nouvelle industrie au cours des derniers mois. Le leader du marché, Canopy Growth, a par exemple gagné 448% en un an et valait mardi soir 13,88 milliards de dollars.
Age 19 in Ontario. An interesting twist has developed in neighbouring Quebec, where the previous Liberal government had set the legal age to buy cannabis at 18 to co-ordinate with the drinking age. That led to speculation that 18-year-olds from Ottawa might cross the bridge to Gatineau to shop for pot. However, now it appear the cross-border shopping might run the other way.
Les Canadiens pourront se procurer du cannabis séché ou frais, de l'huile de cannabis ou des semences de source autorisée et pourront se faire des muffins, des pâtisseries ou autres boissons à base de cannabis chez eux. Le commerce de tous les produits dérivés devrait être autorisé d'ici l'automne 2019. Les prix de vente fluctueront aussi d'une province à l'autre : chaque gramme devrait être vendu entre 6 et 10 dollars, auquel s'ajoute un droit d'accise d'un dollar canadien (0,66 euro) avec une répartition entre l'Etat fédéral (un quart) et les provinces. S'y ajoutent les taxes à la consommation fédérales et provinciales allant au total de 10 à 15% environ selon les provinces.

Pour François Cardinal, éditorialiste au quotidien La Presse, la bonne réception et la facilité avec laquelle les Canadiens ont pris acte de la nouvelle loi ne sont guère surprenantes. « Il y a une tendance libérale et progressiste au Canada. Les Canadiens et leur mentalité nord-américaine sont peu réfractaires aux changements. » Comme pour le mariage entre conjoints de même sexe en 2005, de nombreux débats ont précédé l’adoption de la loi et, le moment venu, elle a été validée, sans être remise en cause.
Dans tout le Canada, les magasins restent porte close, quelques heures par jour voire plusieurs jours par semaine, et les sites de vente en ligne sont en rupture de stock. Le professeur Ben Amar estime néanmoins qu’avec le temps la demande de produits et la consommation devraient diminuer, comme ce fut le cas au Colorado, premier État américain à avoir légalisé la marijuana en 2014.
Comme son titre le laisse comprendre (Loi constituant la Société québécoise du cannabis, édictant la Loi encadrant le cannabis et modifiant diverses dispositions en matière de sécurité routière), le projet de loi québécois crée une société publique chargée de la distribution du cannabis, et encadre la distribution et l’usage du cannabis. La Société québécoise du cannabis (SQDC) a un monopole d’achat et de vente du cannabis à des fins non médicales au Québec. Le mandat principal de la SQDC est d’assurer la vente du cannabis dans une perspective de protection de la santé, afin d’intégrer les consommateurs au marché licite, sans en favoriser la consommation. Le système développé est dit à but non lucratif car l’ensemble des revenus générés par la vente du cannabis doit être utilisé à des fins de prévention et de réduction des méfaits du cannabis et des autres substances psychoactives. Le projet de loi 157 prévoit aussi une interdiction complète de production personnelle de cannabis.
Geneviève Després, 41 ans, est revenue pour la deuxième journée consécutive, après avoir acheté ses premiers grammes de cannabis mercredi. « J’ai pris le plus léger et je l’ai testé hier soir et my god c’est de la bombe. C’était le plus léger et je me suis endormie à 2 heures du matin. J’avais déjà fumé dans ma jeunesse, mais là c’est légal ! », raconte-t-elle.

Le seul fournisseur de la Société québécoise du cannabis (SQDC) qui a son siège social au Québec, Hexo, reconnaît ne pas avoir mesuré l'ampleur de l'engouement des Québécois pour le cannabis légal. « On entend nos consommateurs, on sait qu'on n'est pas à la hauteur de leurs attentes, on sait qu'ils méritent encore mieux », assure son PDG, Sébastien St-Louis. Voir la suite »
Saskatchewan: Saskatchewan—sweet, sweet, Saskatchewan—is going to have four stores open come weed day and none of them will be in the province’s big (well, big for Saskatchewan) cities. Eventually, there will be (possibly) 51 stores open but, come October 17, you will only be able to get weed in Yorkton, the RM of Edenwold, Battleford, and North Battleford. A couple more may be open—including some in Moose Jaw and Saskatoon—but the CBC reports these owners don’t know for sure.
Canada has one of the highest rates of cannabis use in the world, particularly among youth and young adults, and Prime Minister Justin Trudeau’s Liberal government campaigned on a platform that included legalization in an effort to address drug-war disparities and recognize personal choice. Canadian officials say 50 percent of all drug charges are cannabis related. The legalization also aims to curtail the country’s rampant black market by shifting cannabis purchases to government-regulated stores with relatively low taxes. Those taxes will then be reinvested in communities: More than $70 million is being set aside for public education, awareness and surveillance.

Chef du Parti libéral du Canada depuis avril 2013, Justin Trudeau annonce qu’il appuie la légalisation du cannabis. « Ce n'est pas super pour la santé, mais, tel que le démontrent plusieurs études, ce n'est pas pire pour la santé que la cigarette ou l'alcool », soutient-il à l’époque. Justin Trudeau s’était jusque-là montré favorable uniquement à la décriminalisation. Une rencontre avec des mères de famille en novembre 2012 a contribué à ce changement de cap. Elles lui ont dit que la simple décriminalisation n’allait pas faire disparaître les revendeurs de drogue dans les cours d’école.
Hold Harmless. Furthermore, I hereby indemnify and hold harmless The Farm (and its respective owners, entities, employees, agents, and affiliates) against any claim, liability, loss, damage or expense (including attorneys’ fees and other costs of investigating and litigating claims) caused, directly or indirectly by its employees and owners from any liability, unintended consequence, or any other negative repercussion that may result from publicly posting the photos and content from this marijuana study. 
Marijuana legalization correlates directly with an increased rate of package seizures. Of more than 2,500 arrests for illegal package shipment in 2013, almost 70 percent were for marijuana packages – a 20 percent increase since 2012. Though many seem foggy on the legal issues concerning cannabis shipment, the federal government’s stance is clear: once it crosses state lines, it becomes a federal offense punishable by fines and jail time.
Chacune des dix provinces a déterminé la manière dont la marijuana serait commercialisée: certaines ont privatisé la chose, d'autres ont voulu garder un contrôle total sur les ventes. C'est le cas du Québec, qui a créé la Société québécoise du cannabis (SQDC) par laquelle passera toute la weed légale de la Belle Province –où on l'appelle communément pot.

Le cannabis fut interdit au Canada en 1923 par loi fédérale à cet effet, mais l'utilisation du cannabis aux fins médicales a été permise pour la première fois en 2001. Suivant un effort de décriminalisation de Jean Chrétien en 2003 avec le projet de loi C-38, le chef du parti libéral du Canada Justin Trudeau a fait la légalisation du cannabis un élément clé de sa plateforme durant la campagne électorale fédérale. Néanmoins, la consommation du cannabis aux fin médicales est permise par le Règlement sur l’accès au cannabis à des fins médicales. Il permet la consommation et la cultivation du cannabis pour les utilisateurs détenant une ordonnance d'un médecin canadien.
Légalisation ou pas, les autorités canadiennes ont tenu à rappeler que conduire en fumant du cannabis restait illégal : la police de Winnipeg (centre) a posté sur Twitter une amende de 672 dollars (448 euros) pour consommation de marijuana au volant d’une voiture. Elle a été infligée à un automobiliste qui fumait un joint en conduisant sur une autoroute du Manitoba quelques heures après l’entrée en vigueur de la nouvelle législation.
Violator Kush is an indica dominant hybrid (80% indica/20% sativa) strain that is a potent cross between the infamous Hindu Kush X Malana strains. Violator Kush has a spicy pungent earthy aroma and a taste of spicy pine with a hint of earth upon exhale. Users describe the Violator Kush high as starting slowly with a lazy warming body buzz and a hint of euphoria. This quickly accelerates, leaving the user extremely social and talkative with droopy red eyes. Throughout the high, the user will slowly fall into a state of utter sedation with complete couch-lock and a pretty intense case of the munchies. Due to these potent combined effects, Violator Kush is said to be an ideal strain for treating patients suffering from conditions such as chronic pain due to injury or illness, appetite loss, and sleep disorders, including insomnia and night terrors.

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