L’utilisation de cannabis thérapeutique est peu connue, donc les professionnels de la santé ne connaissent pas réellement les doses à prescrire. C'est la raison pour laquelle l'AMC (association médicale Canada) somme d'« établir des programmes obligatoires de formation et d’autorisation à l’intention des médecins qui autorisent leurs patients à utiliser la marijuana »18. Depuis 2016, le cannabis à usage thérapeutique est remboursé par l'ARC (agence du revenu du Canada)19.


Travelers returning to the United States are barred from bringing cannabis with them because the sale, possession, production and distribution of marijuana remain illegal under federal law. “Individuals found with marijuana may face seizure, fines, arrest, or in the case of aliens, denial of admission into the U.S.,” Stephanie Malin, a spokeswoman for U.S. Customs and Border Protection, wrote in an email.

Comme vous le savez, c'est un État fédéral, chaque État a donc eu la liberté de s'organiser comme il l'entendait. Au Québec, c'est une société publique, la SQDC, qui détient le monopole, avec ses douze succursales. D'autres provinces ont choisi d'autoriser le privé. Et quelque 120 producteurs de la précieuse plante ont été sélectionnés et dûment approuvés. 
«À mon avis, les conséquences de la légalisation sont sous-estimées par les gouvernements. Il y a d'abord des problèmes majeurs au niveau des réserves autochtones. Pour les Premières Nations, la légalisation sera un fléau. Déjà, ces peuples étaient aux prises avec des problèmes de drogue, et maintenant ils vont être aux prises avec plus de trafiquants et de production illégale. Il faut bien comprendre que la légalisation ne va pas du tout abolir le marché noir», a affirmé M. Boisvenu à Sputnik.
Guava Kush, a rather obscure newcomer, competed in the 2014 Los Angeles Cannabis Cup. Beyond that, details about this strain are somewhat unreliable. It's reputed to be a sativa-dominant hybrid with a sativa/indica ratio of 35:65. But the effects suggest an even closer match, as Guava Kush delivers a true mix of physical and cerebral high: relaxing, creative, tingly, sociable, and occasionally sleepy. Side effects could include paranoia, dry eyes, or dry mouth, though there's little public information on the subject. Chronic pain, insomnia, and anxiety may all be treated with this strain. The flavor is sweet, tropical, and fruity, while the aroma is similar. The nugs are a mix of dark and light green, together with amber hairs and a healthy layer of trichomes on the surface. THC levels are reportedly quite high, exceeding 21% in at least one publicly available test. But there is essentially no CBD in Guava Kush, making it a less-than-ideal choice for treating seizures or other conditions that respond to CBD. 
As a partner of Zenabis, craft cannabis growers will maintain full integrity as business owners. You will have the flexibility to grow and manage your own business, as well as the freedom to develop new innovations. This will allow you to remain independent, while leveraging Zenabis for distribution and sales. We have relationships with Provincial Liquor Boards across the country and medical patients through current mail order delivery system. In addition, we also have existing relationships with Health Insurance Benefit providers that can ensure all product is sold. This means you can focus all your energy towards your passion for growing.
Le projet de loi  C-45 - Loi concernant le cannabis et modifiant la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, le Code criminel et d’autres lois a obtenu la sanction royale en juillet 2018 et la Loi s’intitule désormais Loi sur le cannabis. À travers cette Loi entrée en vigueur le 17 octobre 2018, le gouvernement fédéral instaure un régime d’encadrement légal de la production, distribution et consommation de la substance. Il permet toutefois aux provinces qui les souhaitent la mise en œuvre d’un encadrement plus étroit pour la vente, la distribution et la consommation du cannabis. Les réglementations sur le cannabis adoptées annoncent d’ailleurs une grande variabilité d’une province et d’un territoire à l’autre quant à différents aspects des systèmes d’encadrement du cannabis légalisé.
Pour avoir accès au cannabis thérapeutique, le patient doit obtenir une ordonnance auprès d’un professionnel de la santé. Cependant, le cannabis n’étant pas un médicament reconnu pour toutes les maladies (uniquement douleurs neuropathiques, spasmes, vomissements, perte d’appétit, nausées)16, le code de déontologie des médecins autorise sa prescription uniquement dans le cadre d’expériences (Collège des Médecins 2016)17. C’est la raison pour laquelle un registre du cannabis du Québec a été créé afin d’avoir plus de recherches sur l’utilisation du cannabis à titre médical.
Les Canadiens pourront se procurer du cannabis séché ou frais, de l'huile de cannabis ou des semences de source autorisée et pourront se faire des muffins, des pâtisseries ou autres boissons à base de cannabis chez eux. Le commerce de tous les produits dérivés devrait être autorisé d'ici l'automne 2019. Les prix de vente fluctueront aussi d'une province à l'autre : chaque gramme devrait être vendu entre 6 et 10 dollars, auquel s'ajoute un droit d'accise d'un dollar canadien (0,66 euro) avec une répartition entre l'Etat fédéral (un quart) et les provinces. S'y ajoutent les taxes à la consommation fédérales et provinciales allant au total de 10 à 15% environ selon les provinces.
Concrètement, le gouvernement canadien autorisera la possession d'une quantité de cannabis allant jusqu'à 30 grammes. La commercialisation du produit sera assurée par des sociétés d'État, gérées par les gouvernements provinciaux. Sans surprise, la consommation du pot sera également réservée aux adultes, l'âge minimal pouvant varier en fonction des provinces (18 ans au Québec, 19 ans en Ontario).
Les règles provinciales ne sont pas figées dans le marbre. En Ontario, le gouvernement conservateur, élu récemment, a décidé de renoncer aux magasins d'État pour vendre le cannabis : il veut désormais confier la commercialisation à des sociétés privées. Au Québec, le nouveau Premier ministre, François Legault, élu le 1er octobre, a déjà annoncé qu'il présenterait très rapidement une loi pour relever l'âge légal de la consommation à 21 ans (il est fixé à 18 ans par la loi fédérale). 
Avec l'arrivée d'une concurrence légale et bien organisée, est-ce la fin des haricots pour les dealers? On a posé la question à Francis*, un amateur assumé de cannabis qui dit fumer son joint chaque jour. Il vit dans une région rurale et n'est pas convaincu par l'offre de la SQDC: «J'ai regardé le site web: le pot le moins cher est de l'indica, qui a plutôt tendance à assommer et fatiguer. Je préfère le sativa, qui est davantage social. Pour obtenir la qualité que je désire, ça me coûterait plus de 200$ pour une once [28 grammes] à la SQDC. Or, j'ai l'habitude de payer 150$ pour cette quantité, et je suis très satisfait de mon vendeur, qui me fournit un produit d'une qualité exceptionnelle».
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