La légalisation canadienne s'inscrit dans "un mouvement de normalisation outre-Atlantique, où l'on cherche une alternative à la prohibition", observe Ivana Obradovic, directrice adjointe de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). En 2012 peu avant l'Uruguay, les États américains du Colorado et de Washington ont également autorisé l'usage récréatif du cannabis. Aujourd'hui, ils sont huit États à le faire aux États-Unis, malgré l'opposition fédérale. "Depuis cinq ans, la régulation du cannabis a plus évolué que lors des trente dernières années", constate Mme Obradovic.
Aux sceptiques ou à ceux qui doutaient des réelles ambitions du gouvernement, la ministre de la Santé du Canada, Jane Philpott, a confirmé que son gouvernement allait de l’avant avec cette mesure, en avril 2016. Dans un discours aux délégués des Nations unies à New York, elle annonçait que le projet de loi visant à légaliser la marijuana serait déposé au printemps 2017.
Aux sceptiques ou à ceux qui doutaient des réelles ambitions du gouvernement, la ministre de la Santé du Canada, Jane Philpott, a confirmé que son gouvernement allait de l’avant avec cette mesure, en avril 2016. Dans un discours aux délégués des Nations unies à New York, elle annonçait que le projet de loi visant à légaliser la marijuana serait déposé au printemps 2017.

Santé Canada est l’organisme habilité pour analyser et accorder le droit de produire du cannabis thérapeutique. Pour les producteurs, plusieurs critères seront évalués, allant du site de production (hygiène, sécurité, matériel de surveillance), aux producteurs eux-mêmes, et enfin aux employés (Santé Canada, 2017)13. Afin de garantir un produit homogène, Santé Canada impose l’utilisation de cultivar autorisés et de qualité (Santé Canada, 2017)14. Outre cette obligation, le producteur se doit de faire échantillonner ses cultures qui seront évaluées par des experts du Bureau du cannabis médical (BCM) de Santé Canada.

En attendant, les consommateurs insatisfaits risquent de s’approvisionner sur le marché noir. Au grand désarroi d’André Lamoureux, politologue à l’Université du Québec à Montréal : « Dans certaines provinces, comme l’Ontario, aucune boutique n’est ouverte et seule la vente en ligne fonctionne alors même que Poste Canada est en grève. On peut donc être certain que les amateurs vont se tourner vers le marché illégal. » Sa critique se fait d’autant plus virulente que le gouvernement Trudeau avait justifié la légalisation par sa volonté de court-circuiter le crime organisé.
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Le Canada tente d'éviter les écueils observés chez les pionniers de la légalisation. Il veut instaurer un cadre clair : le cannabis sera vendu dans des magasins spécifiques, ne pourra pas être fumé partout. En Uruguay, "la santé publique était un vœu pieux, faute de moyens", selon Mme Obradovic. Au Colorado, "le boom du marché a été très rapide. Les produits ont été fortement dosés et certains enfants se sont intoxiqués avec des produits alimentaires contenant du cannabis". Le Canada investit des millions de dollars dans la prévention et s'est accordé avec ses provinces sur une taxation contenue du cannabis, pour conserver un prix compétitif.

Au Québec, les boutiques d’Etat de la Société québécoise du cannabis (SQDC) ouvriront leurs portes à 10 heures (16 heures à Paris). La SQDC démarre avec douze magasins mais en vise jusqu’à cent cinquante d’ici à trois ans. A l’inverse, le Manitoba (Centre) et l’Alberta (Ouest) ont décidé de libéraliser cette industrie et une poignée de points de vente privés seront inaugurés mercredi.
Après la victoire de Justin Trudeau à l’élection du 19 octobre, le premier ministre inclut dans le discours du Trône la légalisation de la marijuana. « Le gouvernement [...] travaillera à assurer la sécurité de la population tout en protégeant les droits et les libertés. Cela comprend le dépôt de mesures législatives [...] qui légaliseront et réglementeront la consommation de marijuana, et limiteront l’accès à cette substance. »

Un adulte pourra posséder en public jusqu'à 30 grammes de cannabis légal. Les ménages pourront faire pousser chez eux jusqu'à quatre plants de cannabis, sauf au Québec et au Manitoba où cela restera interdit. L'âge légal pour acheter du cannabis est fixé à 18 ans par la loi fédérale, mais toutes les provinces et territoires l'ont relevé à 19 ans, à l'exception du Québec et de l'Alberta. Le nouveau gouvernement élu du Québec a cependant promis de porter cet âge à 21 ans.
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The legalization of recreational weed in all 10 Canadian provinces is, in our opinion, a dope move by the G7 nation. In preparation since the government voted to end prohibition in June, the landmark news of 420 freedom has seen hundred-million-dollar deals executed by cannabis companies countrywide in anticipation of this week’s legal sales launch.

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